La mission de vulgarisation des données actualisées du découpage territorial de la République de Guinée vient d’achevé sa tournée dans la région administrative de Kindia avec une étape à Télimélé.




La mission de vulgarisation des données actualisées du découpage territorial de la République de Guinée vient d’achevé sa tournée dans la région administrative de Kindia avec une étape à Télimélé.




La mission de vulgarisation des données actualisées portant sur le découpage territorial du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation se poursuit à travers le pays. Dans la région de Kindia, la mission est conduite par le Directeur National de l’Administration du Territoire, M. Mohamed Lamine DOUMBOUYA.

Lundi 17 août 2026, cap a été mis sur Dubreka dans le cadre de cette vulgarisation. Avec l’implication de Monsieur le préfet, l’ensemble des Sous-préfets, Secrétaires Généraux, Maires de communes relavant de Dubréka ont pris part à cette importante rencontre.

Cette vulgarisation s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la compréhension et de l’appropriation des nouvelles données territoriales par les acteurs de l’administration et des collectivités locales.
Elle vise également à mettre en lumière l’importance de disposer de données territoriales fiables, actualisées et partagées, indispensables à une meilleure planification des actions publiques et à une gestion plus cohérente du territoire communal.

Un atelier de deux s’est ouvert vendredi 26 juin 2026 à Kindia. Il porte sur l’actualisation de textes réglementaires encadrant les manifestations, attroupements, cortèges et défilés sur la voie publique en République de Guinée. Cette activité initiée par le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation à travers la Direction Nationale des Libertés Publiques et des Frontières (DNLPF) regroupe 55 cadres issues de différents secteurs. Monsieur le Directeur National Moriba MAGASSOUBA dans son discours d’orientation à fait savoir les attentes de cette retraite

Monsieur le Gouverneur de la Région Administrative de Kindia ;
Mesdames et Messieurs les cadres du MATD ;
Mesdames et Messieurs les Participants ;
Mesdames et Messieurs, Tout Protocole respectueusement observé ;
C’est avec une profonde responsabilité que je prends la parole aujourd’hui pour évoquer un sujet fondamental lié à la vie de notre nation, celui de l’exercice des libertés publiques, qui constitue le socle de toute démocratie véritable.
Imaginez un pays où chacun peut exprimer ses opinions, pratiquer sa religion, se réunir pacifiquement, circuler librement, mais où, du jour au lendemain, ces droits peuvent être suspendus sans raisons.
Cette image, bien que troublante, nous rappelle une vérité essentielle : les libertés publiques ne sont jamais acquises définitivement. Elles doivent être protégées, encadrées et garanties par un cadre légal cohérent et solide.
Les libertés publiques, qu’il s’agisse de la liberté d’expression, de réunion, de presse, de conscience ou de circulation, sont au cœur de toute société démocratique.
Elles sont reconnues et consacrées par la constitution du 26 septembre 2026 qui, dans les dispositions des articles 7 à 32 énumère les libertés protégées par l’Etat, les conventions et traités internationaux ainsi que les lois et règlements nationaux.
Toutefois, il convient de souligner que leur exercice ne saurait être absolu, car il s’accompagne de limites fixées par la loi, dans le respect du principe de proportionnalité et de l’intérêt général.
Souvenons-nous. J-J. ROUSSEAU a écrit je cite : « Il n’y a point de liberté sans lois, ni où quelqu’un est au-dessus des lois : dans l’état même de nature, l’homme n’est libre qu’à la faveur de la loi naturelle qui commande à tous » fin de citation.
Cet atelier se fixe pour objectif de :
Clarifier d’avantage le cadre juridique qui régit les libertés publiques dans notre pays et au regard des engagements internationaux.
Analyser les mécanismes de protection : rôle des forces de sécurité, élus locaux et des administrateurs territoriaux.
Identifier les défis actuels pour améliorer le cadre règlementaire et favoriser l’équilibre entre sécurité publique et le respect des droits fondamentaux, lutte contre les abus ;
Proposer des pistes d’amélioration pour renforcer la garantie effective de ces libertés.
La force d’un État de droit se mesure à sa capacité à protéger les libertés de ses citoyens, en temps normal et en temps de crise.
Un cadre légal clair et respecté n’est pas une contrainte pour la liberté c’est un gage pour la paix et la quiétude dans la cité.
La transition qui s’achève a permis de doter notre cher pays d’un ensemble de lois constitutionnelles nécessaires à la protection des droits et libertés. La mise en œuvre effective de ces lois passe inéluctablement par l’élaboration des textes réglementaires d’application pour compléter ou préciser celles qui doivent l’être.
En effet, nombreux sont ces textes d’application qui attendent soit leur élaboration, révision ou actualisation.
Pendant ce temps, les troubles à l’ordre public et les violences sont devenus monnaie courante dans les grandes villes comme dans les zones minières.
C’est pourquoi, je vous invite, au cours de cet atelier, à :
Partager vos expériences et vos analyses ;
Questionner les pratiques existantes ;
Formuler des recommandations concrètes et applicables.
Car la protection des libertés publiques n’est pas seulement l’affaire des juristes ou des institutions : c’est une responsabilité collective.
Mesdames et Messieurs ;
En travaillant ensemble, nous pouvons bâtir un environnement où chaque citoyen se sent libre, respecté et protégé par la loi.
Souvenons-nous : une liberté bien encadrée est une liberté qui dure.
Je vous souhaite des échanges riches, constructifs et porteurs de changement.
Je ne saurais terminer sans remercier Son Excellence Général Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’Etat et son premier Ministre, Chef du gouvernement Monsieur Amadou Oury BAH, qui se sont engagés dans une dynamique d’orientations et de réformes pour le bien-être des citoyens à travers le PROGRAMME SIMANDOU 2040.
C’est sur ces mots que je déclare ouvert l’atelier d’échanges et d’actualisation des textes règlementaires encadrant les manifestations sur la voie publique.
Vive la paix et la sécurité !
Que Dieu bénisse la Guinée et les Guinéens, Je vous remercie.



L’Office Nationale de l’Etat Civil et de l’Identification des personnes physiques à travers son Directeur Général Kémoko DIOUBATÉ poursuit sa campagne de vulgarisation à l’intérieur du pays. À Boké un atelier a été organisé a cet effet. L’activité a été lancé par le Gouverneur de la ville.
Le Directeur Général de l’ONECI a expliqué dans son allocution l’importance de cette étape.

C’est pour moi un honneur et un réel privilège de prendre la parole aujourd’hui, dans cette cité historique et économique de Boké, à l’ouverture de cet atelier régional de vulgarisation des textes législatifs et règlementaires régissant l’état civil et l’identification des personnes physiques en République de Guinée.
Après les étapes précédentes, nous nous réunissons ici, au cœur de la région de Boké, pour franchir une étape décisive dans la mise en œuvre de la vision de refondation portée par les plus hautes autorités de notre pays.

Depuis 2022, sous l’impulsion du décret présidentiel créant l’Office National de l’État Civil et de l’Identification (ONECI), notre pays a engagé une mutation profonde. Pourquoi cette réforme ? Parce que l’enregistrement des faits d’état civil et l’identification ne sont pas de simples formalités. Ils sont les piliers de notre gouvernance, les garants de l’inclusion sociale et les outils indispensables à une planification fiable du développement de nos préfectures et de nos communes.
Cependant, nous devons être lucides, avoir de bonnes lois ne suffit pas si elles ne sont pas maîtrisées par ceux qui les appliquent au quotidien. C’est l’enjeu de notre présence parmi vous.
Mesdames et Messieurs,
Au cœur de nos échanges se trouvent deux instruments juridiques majeurs adoptés le 25 octobre 2023 :
1. La Loi L/2023/019/CNT portant sur l’identification des personnes physiques.
2. La Loi L/2023/020/CNT portant sur l’état civil.
Ces textes clarifient les rôles, définissent les procédures et renforcent les mécanismes de contrôle. Notre mission est de mettre fin aux disparités de pratiques administratives qui nuisent à la fiabilité des actes délivrés à nos concitoyens, ici à Boké comme ailleurs.
À vous, officiers et agents d’état civil de la région de Boké,
Vous êtes le premier maillon de cette chaîne de confiance. Que vous serviez à Boké centre, à Boffa, Friah, Gaoual ou Koundara, cet atelier est le vôtre. Nous attendons de vous :
. Une appropriation totale de ces nouveaux cadres juridiques ;
• Une remontée franche des contraintes opérationnelles que vous rencontrez sur le terrain ;
• Une volonté d’harmoniser vos pratiques pour un service public performant et équitable.
Je ne saurais terminer sans exprimer ma profonde gratitude au Président de la République, son excellence Mamadi Doumbouya, ainsi qu’au Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), Monsieur Ibrahima Kalil Condé pour son leadership constant. Ma reconnaissance va également à nos partenaires comme la Direction Générale des Élections, Banque Mondiale, UNICEF, PNUD, AFD dont l’appui est essentiel à la réussite de ces réformes.
Pendant ces journées de travaux, je vous invite à l’assiduité et à la rigueur. C’est ensemble que nous bâtirons une identité juridique et numérique sécurisée pour chaque Guinéen.
Je vous remercie.






Cette rencontre qui s’étendra sur trois jours vise à évaluer la collaboration interinstitutionnelle pendant les deux derniers scrutins, mais aussi à élaborer d’éventuels besoins pour appuyer l’organisation des prochaines consultations électorales .
Les participants venus de la Cour Suprême, du Conseil National de Transition (CNT), de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de l’Observatoire National Autonome de Supervision du Réferendum Constitutionnel (ONASUR), du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD) et de la Direction Générale des Élections (DGE) vont échanger sur les forces, les faibles et les recommandations des scrutins de 2025. Les discussions porteront sur des thématiques essentielles notamment :

– 𝐋𝐞 𝐟𝐢𝐜𝐡𝐢𝐞𝐫 é𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥
– 𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 é𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞
– 𝐋𝐚 𝐥𝐨𝐠𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 é𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥.
– 𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐥𝐚𝐦𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐫é𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐢𝐬𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝é𝐟𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐟𝐬
– 𝐋𝐚 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥’𝐨𝐛𝐬𝐞𝐫𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 é𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞
C’est 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐀𝐑𝐀 𝐃𝐣𝐞𝐧𝐚𝐛𝐨𝐮 𝐓𝐨𝐮𝐫é, Directrice Générale des Élections qui a présidé la cérémonie d’ouverture de l’atelier. Elle a été réhaussée de la présence de 𝐌.𝐅𝐨𝐝é 𝐁𝐀𝐍𝐆𝐎𝐔𝐑𝐀 premier président de la Cour Suprême, de 𝐌.𝐁𝐨𝐮𝐛𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐘𝐚𝐜𝐢𝐧𝐞 𝐃𝐈𝐀𝐋𝐋𝐎 président de la Haute Autorité de la Communication , de 𝐃𝐫 𝐒é𝐤𝐨𝐮 𝐊𝐨𝐮𝐫𝐞𝐢𝐬𝐬𝐲 𝐂𝐎𝐍𝐃É président de l’Observatoire National Autonome de Supervision du Réferendum Constitutionnel, de 𝐌.𝐌𝐨𝐡𝐚𝐦𝐞𝐝 𝐒𝐢𝐤𝐡é 𝐂𝐀𝐌𝐀𝐑𝐀 Secrétaire général du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, du Directeur des affaires politiques et de la gouvernance de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et de plusieurs autres personnalités.

Présidence de la République de Guinée
Primature de la République de Guinée
Ministère de l’Administration du Territoire et la Décentralisation Guinée.
Service de communication de la DGE
Après l’étape de la frontière Guinée–Côte d’Ivoire, la Commission Nationale des Frontières de Guinée (CNFG) a poursuivi son programme de reconnaissance technique, cette fois sur la frontière Guinée–Mali. Conduite par M. Mohamed Diarra CAMARA, Secrétaire Exécutif adjoint de la CNFG, la mission a séjourné du 20 au 24 novembre 2025 dans la zone de Bambadala, pour procéder à la reconnaissance ciblée des points nécessitant des opérations de délimitation, démarcation et bornage entre les deux États.

Durant cette phase technique, les experts délégués ont travaillé conjointement à l’identification, au repérage et au marquage précis des points frontaliers retenus. Ces travaux se sont déroulés dans un climat de collaboration exemplaire, aboutissant à des résultats appréciés par les deux parties.
En marge des opérations de terrain, les délégations guinéenne et malienne ont mené une campagne de sensibilisation auprès des communautés frontalières des localités de Niany, dans la Sous-préfecture de Balandougouba et de Bambadala relevant de la Sous-Préfecture de Sankarani. Ce volet a porté sur des messages forts liés à la préservation de la paix, à la cohésion interculturelle et au renforcement du vivre-ensemble dans ces zones stratégiques.

À l’issue de cette étape, toutes les zones concernées ont pu être répertoriées, générant un sentiment de satisfaction partagé entre les deux pays.
La suite du processus se tiendra du 25 au 29 novembre 2025 à Kankan, lors d’un atelier de restitution. Une importante délégation guinéenne, conduite par le Conseiller politique du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, M. Aziz DIOP et accompagnée du Secrétaire Exécutif de la CNFG, Dr Cheick Sidia DIABATÉ, est déjà sur place. La délégation malienne a également rejoint Kankan pour la poursuite des travaux.
Cette mission s’inscrit pleinement dans le cadre des efforts bilatéraux de clarification des limites territoriales, de prévention des conflits et de promotion de la paix durable aux frontières.
